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L'histoire de l'allicine
L'ail contient 33
composés sulfureux, 17 acides aminés (y compris tous ceux qui sont essentiels), du
germanium, du calcium, du cuivre, du fer, du potassium, du magnésium, du sélénium,
du zinc, ainsi que les vitamines A, B et C. Une des nombreuses découvertes
concernant la chimie de l'ail a été faite par Chester J. Cavallito et ses
coéquipiers en 1944. Ils ont mélangé de l'alcool éthylique à quatre kilogrammes
d'ail à la température ambiante. Ce mélange a produit une huile. Il a été prouvé
que cette huile a des propriétés antifongiques et antibactériennes. Cette substance
chimique découverte par C. Cavallito a été nommée allicine. L'allicine est un
liquide chimiquement instable et incolore qui est responsable de l'odeur de l'ail.
Arthur Stoll et
Edward Seebeck ont établi en 1948 que l'allicine se développe dans l'ail à partir
d'une substance inodore qu'ils ont nommé l'alliine. L'alliine est toute une
molécule et sa plus importante propriété est qu'elle permet à une molécule
spéciale, l'allinase, d'entrer en contact avec elle lorsque l'ail est coupé ou
écrasé. Par la suite, l'alliine est convertie en allicine par la participation
directe de l'allinase dans cette réaction.
Eric Block et son
groupe, à partir de 1971 et pendant plus de 12 ans, ont examiné la structure et le
mode de formation du facteur antithrombotique de l'ail, un composé chimique nommé
ajoene. Les expériences faites avec l'ajoene ont prouvé qu'il s'agissait d'un
facteur antithrombotique, l'ajoene est au moins aussi puissant que l'aspirine.
Les effets multiples de l'ail
Les stupéfiants
effets pharmaceutiques de l'ail sont basés sur ses effets vérifiés scientifiquement
en tant qu'agent hypoglycémiant et hypolipémiant, hypotenseur, anticoagulant,
détoxifiant de métaux lourds, anti-microbien et modulateur immunitaire.
Effets cardio-vasculaires
On a découvert que
l'ail est un important facteur protecteur contre la maladie numéro un,
l'athérosclérose cardiovasculaire causant une maladie des artères coronaires. L'ail
atténue l'action des facteurs athérogéniques et il fournit fondamentalement :
- 1- un effet hypotenseur
- 2- un effet hypolipémiant
- 3- un effet fibrinolytique (antithrombotique)
L'effet hypotenseur
Les Afro-Américains
du sud rural (des États-Unis) utilisent l'ail comme hypotenseur depuis l'époque de
leur esclavage. Il n'est pas surprenant de constater qu'une majorité de médicaments
hypotenseurs peut causer des effets secondaires tels qu'une augmentation du niveau
de sucre sanguin, des nausées, des vertiges, un malaise général et même
l'impuissance.
On croit que le
mécanisme hypotenseur de base de l'ail est dû à la capacité de l'ail d'agir comme
prostaglandine E1 qui diminue la résistance vasculaire périphérique.
L'effet hypolipémiant
Il y a un ensemble
de données scientifiques suggérant que l'ail réduit les niveaux de cholestérol
sanguin et des triglycérides tout en augmentant simultanément les niveaux de HDL
(bon cholestérol).
Arun Bordia, m.d.,
du département de médecine (cardiologie) du Tagorex Medical College and Ingenious
Drug Research Center en Inde, a dirigé une étude sur deux groupes de volontaires et
il a conclu que l'administration d'ail diminue de façon significative les niveaux
de cholestérol sanguin et des triglycérides tout en augmentant les niveaux de HDL.
Le Dr David
Kinchevsky (du Wisar Institute of Anatomy and biology, à Philadelphie) est arrivé à
des conclusions identiques en faisant de la recherche sur des rats et des lapins.
L'effet fibrinolytique et antithrombotique
Le Dr K.C.
Srivastava, de l'Université Odense, au Danemark, a suggéré que l'ail, dans une
certaine mesure, inhibe l'agrégation des plaquettes. En fait, lorsque l'activité
fibrinolytique est détériorée, des caillots sanguins peuvent se former. L'ajoene
est un facteur antithrombotique et des rapports tant scientifiques que cliniques
démontrent l'activité fibrinolytique (provenant les caillots dans le sang) de l'ail
dans les cas de crises cardiaques (infarctus du myocarde). A.N. Makheja et J.M.
Barley, du département de biochimie et de biologie moléculaire, à la George
Washington University School of Medicine, ont identifié trois principaux
constituants antiplaquettaires de l'ail : l'adénosine, l'allicine et les
polysulfides paraffiniques. En terminant, mentionnons que plusieurs chercheurs ont
noté, à l'occasion d'expérimentations visant à apprécier l'action de l'ail sur le
sang et le cholestérol, que cette merveilleuse gousse semble avoir des effets très
positifs sur l'humeur, provoquant une sensation accrue de bien-être. Des
expériences menées en Allemagne, à l'Université de Hanovre, ont été
particulièrement concluantes à ce sujet : réduction de la fatigue, de l'agitation
et de l'irritabilité. L'ail "missile-santé" mène de plus en plus une
guerre pacifique au cholestérol, à l'hypertension, aux caillots, au mucus et aux
bactéries. En Allemagne, par exemple, les suppléments d'ail concentrés en allicine
constituent le médicament sans ordonnance le plus vendu. C'est actuellement le cas
en Amérique du Nord.
Ne vous privez donc
pas de ce "missile-santé" : cru ou sous forme de supplément concentré en
allicine 2600 mcg garantie et entérosoluble, afin d'éviter les odeurs, puisque
l'allicine est activée et libérée dans l'intestin grêle.
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