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L'hiver 2009-10 tire
à sa fin. Ce qui a retenu mon attention cet hiver est le climat. Les chercheurs et
climatologues ont beau le répéter, que le climat se réchauffe et de changer les
habitudes de consommations, mais sur le terrain, cela semble plus difficile à
appliquer pour toute sorte de raison.
En cette première
saison de l'année, on ne peut passer sous silence les soubresauts climatiques. En
passant par de la neige à Rome et à certains endroits aux États-Unis, aux pluies
diluviennes d'Australie. Et que dire de l'ouest Canadien et les jeux olympiques, là
ou la neige se faisait attendre, et non les culottes courtes. Des températures
exceptionnelles à du jamais vu depuis les premières statistiques météorologique
pour certains endroits. Sans compter Haïti, avec le tremblement de terre et la
pluie peu après, hors saison soit dit en passant.
Qu'on le veuille ou
non, c'est remarquable, et ces changements ont un effet sur les gens. Le corps doit
s'ajuster à des variantes plus grandes. Le système glandulaire travaille très fort
dans ces moments. On a qu'à penser aux deux redoux que nous avons eu au Québec.
Fait à remarquer, la
sphère respiratoire et pulmonaire fût très affectée. Les poumons étant aussi les
capteurs de l'énergie cosmique. Pour d'autres, le manque de lumière en décembre
s'est fait sentir. Et que dire de l'émotion très palpable de près ou de loin,
concernant Haïti.
L'impact de ce début
d'année sur la santé des gens en lien avec le climat seulement, se situe donc à
plusieurs niveau, contrainte routinière, surplus de travail dans certains secteurs,
parfois débordés ou encore sans ressources et pour d'autres la situation est plus
précaire, la neige n'étant pas souvent de la partie. Nous le savons tous, le climat
est changeant, preuve scientifique à l'appui. Ce qui peut mener à de nouvelles
formes de bactéries et virus, non seulement pour l'humain mais dans l'ensemble de
la nature. Mais plus subtilement, la perception au niveau du cerveau, envoi
un autre message, celui du changement, qui peut être aussi, la source
déstabilisante de l'être.
Voilà un bref aperçu
de l'impact climatique sur la santé. Un parmi plusieurs changements à venir, dont
l'humanité entière devra s'adapter selon les conditions, et ne plus rien prendre
pour acquis, ce qui peut venir toucher certaine corde sensible comme l'agriculture,
qui soit dit en passant est la base de la vie humaine.
Cependant, je crois
que chacun et chacune peuvent aider la terre qui nous averti, en la respectant et
en travaillant sur soi même, pour atteindre l'équilibre et le respect. En ces temps
parfois plus difficile à supporter, un équilibrage du système nerveux et
glandulaire, est suggéré à cette période de l'année, ainsi qu'un début de travail
au niveau du foie. Je vous souhaite une bonne fin d'hiver et un bon début de
printemps.
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