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L'automne donne
La nostalgie qui agit En général sur le moral Des célibataires prospères.
Les feuilles ont un acceuil
Détaché sur le plancher Des vaches s'ils ne cachent
Que partiellement l'emplacement. La splendeur de leurs couleurs
Est éphémère mais très prospère Auprès des amants de la nature, mais cela ne dure
Lorsque les arbres sont confondus et mis à nu.
Dès cette période pas très commode,
Les coeurs ont le malheurs De s'attrister et d'assister
A une pluie d'ennuie. Ce temps mort crée de remord
Auprès des solitaires qui ne peuvent que taire
Leur appel au secours pour ne pas mettre à jour
Leur dévolu auprès d'un(e) inconnu(e).
Cet(te) inconnu(e) qui, une fois nu(e),
Ne peut espérer que prospérer Vers un échange plutôt étrange;
N'a d'espoir de le savoir Que si le/la solitaire saura lui plaire.
Dès la naissance de cette aisance,
l'automne s'adonne A passer tandis que le couple, enlacé,
Fait un feu à deux Face à cette cheminée qui l'eut pu exterminé.
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