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Au-delà des immenses passions et des volontés habituelles
Tu meurs chaque jour en disant silencieusement un mirage
Que l'émoi garde sans pénombre ni lumière
Loin tu divulgues la souffrance et l'aspiration de la foule
Sous les rebords du ciel aux rythmes immobiles
Que la tristesse plombe avec fumées et poussières
Près des eaux amères où flotte le cahier des poèmes secrets
L'ombre titube dans la cruauté et l'ivresse du baiser à l'épouvante
Que le désir blesse aussitôt ou progressivement
Là je vois, te comprends, nous protège jusqu'à l'âme
Pendant les aventures et les oppressions
Que les échos portent vers les horizons depuis les origines.
J'aime tout de toi encore et je respire chacun de tes soupirs
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