La limite, ce monde que je connais pour ne pas l'avoir respecté
Ce monde, un autre monde En connaître les raisons, qui sait jusqu'où j'aurais été. Sûrement pas là où je me suis rendu.
La limite, je l'ai dépassée, je me suis perdu et combien j'en ai leuré. Les nuits blanches à jouer avec un monde qui n'a aucune vie.
Me donner, sans même demander à qui je me donnais Et la richesse que cela pouvait me procurer La limite, d'être aimé, de se sentir aimé, de vouloir être aimé.
Tout faire pour plaire, jouer le jeu de la séduction, Et me demander dans quel monde de cons je me suis lancé Jusqu'où allait arrêter la limite
La limite, je lui ai touché, ce matin-là ce n'était pas un matin Ce matin-là, c'était un soleil qui ne voulait plus se lever
Un matin que je n'avais plus revu depuis des nuits Un matin, où mes yeux ont coulé comme une rivière La limite, qui aurait cru que je me sortirais de cette limite
Qui aurait misé sur ce que j'allais devenir Je ne m'appartenais même plus Je ne m'aimais plus La limite, je l'ai connue la limite
On est venu me chercher dans la limite On m'a supplié de revenir dans la limite Et dans les yeux, j'ai vu la limite La limite, un mot juste un mot.
Un mot pour me sortir de la limite Un simple mot que je n'avais pas entendu depuis longtemps
Juste un mot qui vient d'une sincérité qui pour moi ne pouvait plus exister. |