Elle est Opaline comme la mer qui l'emporte dans ses remous. Son corps ondule.
Au tréfonds de son âme, le labyrinthe se déplie. Ses sentiers suivent la ligne d'une direction d'étincelles. Grincements , délices du vertige. Balle, bulle,
babille dans le nid vers l'infini où se brisent des douleurs, où s'épanouissent les formes et les couleurs La jeune fille s'envole.
Ecrire pour survivre comme le mourant qui appelle sa mère à l'aube de sa nuit. |