Lorsque je mourrai, je voyagerai très tôt
Vers des pays merveilleux, à la risée chérie. Richesse sera ma pitance infinie. Le maître dans son domaine, un lève-tôt.
Aucune fatigue, ma belle dans ton lit charmant. De l'amour, une peau louangée, encensée. Nuit angélique, emprise parfumée. Vie élégante, un corps super ruisselant.
Un monde façonné de mes envies feutrées. Du bonheur dépouillé de haine, des fleurs humées. Enfin le repos, plus de chagrin, de la joie.
L'éternité m'appartient au-delà des nues. Je suis l'esprit reposé, béni, peu d'effroi. Je ris de ma dormance sans être déçu. |