Roule ce scaferlati, ma Muse. Fume, si cela t'amuse!
Ronge ton cœur noirci d'amour. Étouffe tes respires sans détour.De si beaux yeux vivants Dans un soupir charmant Et te voilà esclave d'une fumée
Inspirant ce Satan inhalé. Le briquet, ce compagnon inlassable Qui allume ces soldats minables. Destruction de ta vie lente et certaine.
Un corps saccagé à la soixantaine. Roule ce pétun meurtrier, ma Muse, Ces diablesses à la douce ruse. Longe ce corps vers un tombeau
Misérablement dans un tendre repos. |