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Vous
avez des rêves, des projets de vie. Sont-ils oubliés, reportés, bloqués? Comment
dégager les obstacles et réussir sa vie? Par le corps, l'énergétique, le psychique,
le coaching?
Parfois
en effet nous nous sentons arrêtés, bloqués dans notre processus de créativité, de
réalisation. Et plus souvent qu'autrement, ces freins sont intérieurs :
peurs, manque de ressources, de confiance, rejet, abandon, non reconnaissance le
plus souvent référant à notre histoire personnelle, familiale, notre enfance etc..
Pourtant ces obstacles peuvent être levés avec des outils très simples et
accessibles : imagerie mentale, visualisation, régression (Intégration
mémorielle), travail corporel, travail énergétique, coaching.
Les
voies de libération pour réussir sa vie! Le corps, l'énergétique, le psychique, le
coaching!
Il
arrive parfois que la vie emprunte des tournants surprenants, inattendus, souvent
difficiles, voire tragiques. En effet certains doutes, hésitations, craintes,
peurs, divers blocages peuvent émerger ou encore augmenter. Aussi des évènements
difficiles arrivent: une rupture amicale,
amoureuse, professionnelle ou commerciale, une maladie, un choc émotionnel, physique, même existentiel peuvent tout chambarder, bousculer et arrêter nos élans de vie personnel ou professionnel ou les deux. Ces incidents ou accidents provoquent bouleversements physiques, émotionnels, énergétiques, mentaux, spirituels, faisant émerger ou accroître des conditionnements, peurs, blocages parfois conscients, souvent inconscients. Comment se libérer de ses blocages? Par la voie corporelle, la voie énergétique, la voie psychique ou les trois ou encore la consultation, le coaching! En effet parfois un travail corporel peut libérer un obstacle; parfois la libération passe plutôt par l'énergétique et enfin par un travail psychique. Souvent il faut recourir tantôt à l'un, tantôt à l'autre selon les cas, les individus, les affinités! Souvent aussi il faut consulter, demander de l'aide et se choisir un quelque sorte de mentor, un conseiller, un coach : peut-être un proche, un ami, un professionnel, qu'importe!
Des cas familiers et typiques
Jean
rêve de partir en affaires en informatique alors qu'il a suivi divers cours en ce
domaine qui le passionne. Il est employé dans une entreprise manufacturière comme
manœuvre; il est bien payé mais demeure totalement insatisfait de ce travail
routinier qui ne le comble en rien. Il s'échine depuis 15 ans mais n'ose quitter
cette sécurité pour lui mais surtout pour sa conjointe et leurs trois enfants de 10
à 17ans. Il se sent prisonnier et incapable de passer à l'action. Sa famille est
importante pour lui et tous lui conseillent le statu quo mais il trouve de plus en
plus difficile de retourner dans cette usine. Il se rappelle la triste histoire de
son père, employé comme lui dans cette entreprise qui en est mort. Jeune il voyait
son père se trainer à son travail pour faire vivre sa famille. Va-t-il répéter le
même scénario? Le conditionnement familial et social lui pèse lourd!
Marie,
35 ans, vit avec son conjoint et ses deux jumeaux et travaille comme infirmière
dans un CLSC. Elle rêve d'organiser un voyage de copines pour aller rejoindre une
amie commune installée dans le sud de la France. Plutôt spirituelle, elle caresse
d'emprunter le Chemin de Compostelle avec ses amies dans les parties française et
espagnole. Son conjoint n'est guère enthousiaste envers son projet d'autant qu'il
se sent un peu mis de côté à la faveur des copines. Du reste, les enfants sont
assez de son avis compte tenu que leur père voudrait plutôt faire un voyage
familial. Que faire? Marie doit-elle poursuivre son projet et déplaire à sa
famille?
Jacques
voudrait bien rencontrer une âme sœur. Séparé depuis deux ans et divorcé depuis
peu, la présence d'une amoureuse lui manque. La présence physique mais aussi les
projets à deux. Il se concentre sur son travail de conseiller en ressources
humaines et consacre beaucoup de temps et d'attention à ses deux enfants de 10 et
14 ans dont il a la garde aux deux semaines. Les amis se sont un peu soit
dispersés, soit branchés d'un côté ou de l'autre; ce qui a bien sûr ajouté au
chambardement et à la douleur de la séparation. Les enfants en ont été aussi très
affectés. Jacques a adhéré à un site de rencontres, a fait la connaissance de
quelques femmes mais en vain. Il semble bien qu'il ne soit pas encore prêt à
rencontrer du moins intérieurement; rejet, abandon, non reconnaissance sont au
menu.
Thérèse
veut réaliser un projet de retraite à 60 ans alors qu'elle en a 59. Veuve, ses
enfants vivent à Montréal et elle à Québec. Elle prépare sa sortie, offre son aide
à la relève pour son poste de Directrice des services techniques dans une
entreprise de communication. Oui elle a hâte à la retraite mais elle craint le vide
relationnel,
vraiment; ses collègues et employés prennent une grande place dans sa vie professionnelle et même personnelle car deux de ses collaboratrices sont ses meilleures amies et seront bientôt mutées dans l'Ouest canadien. Il n'a aucun homme dans sa vie. La peur de se retrouver seule, de l'inconnu la paralyse.
Annie
vit une relation amoureuse avec un homme de 15 ans son ainé. Elle s'en est entichée
depuis 6 mois mais tout son entourage, sa famille surtout, la décourage; ce
qui la fait cependant hésiter de s'engager davantage. Le conditionnement social et
familial la retient. Que faire?
Les blocages intérieurs
Les cuirasses, protections ou prisons ? Méthode de Libération des Cuirasses (MLC©)
Cette
chronique aborde ces phénomènes de peurs et angoisses sous l'angle des «
cuirasses » ou ces protections installées en nous depuis toujours mais qui
finissent par nous emprisonner. Jeunes, même fœtus,
nos systèmes nerveux et psychique ont mis en place des mécanismes de protection et de survie pour parer à la répétition d'expériences difficiles voire traumatiques ; d'où l'apparition de certaines peurs ou angoisses, mais aussi pensées et croyances sur soi, sur la vie, sans en connaître pour autant la véritable source ; celle-ci étant souvent oubliée, occultée. Mais ces peurs et croyances inconscientes peuvent revenir nous hanter suite (ou appréhendant) à un stress, un évènement, un choc et.. Nous référons ici au processus de libération des cuirasses selon la Méthode du même nom, développée par Marie Lise Labonté. (1)Cette Méthode de Libération des Cuirasses (MLC©) avance que le corps engramme tout traumatisme et mémoire associés et que toute libération doive passer par ce creuset : elle propose divers mouvements d'éveil corporel, généralement effectués au sol avec divers accessoires pour dégager les tensions autant physiques que psychiques. Peu à peu les tensions, les cuirasses se libèrent, dégageant du même coup la personne de ses limites et contraintes dans sa vie personnelle et professionnelle. En fait le corps reflète, plus que notre esprit même, qui nous sommes vraiment. Le corps ne peut mentir; il est le miroir des nos pensées les plus profondes mais aussi de nos blocages. D'où l'importance de la libération corporelle. Par ailleurs d'autres outils et approches complémentaires vont dans le même sens ou sont encore plus spécifiques dans leurs interventions et résultats ; nous en présentons plus bas.
Les blocages souvent inconscients : blessure fondamentale
WILHELM
REICH, psychiatre et disciple de Freud, est le premier à parler de cuirasses,
en 1928. Il découvre que tout blocage au mouvement biologique naturel dans le
développement humain installe une armure qu'il nomme cuirasse qui bloque les
processus de vie à tous les niveaux autant physiques que psychiques (ex. un
frein ou une interdiction parentale au processus de curiosité, de jeu ou
d'exploration sexuelle de l'enfant etc..). Il base toute son analyse et son système
sur le processus orgasmique humain plus ou moins libre, un mouvement naturel en
quatre temps soit : tension, charge, décharge et relaxation. Compte tenu des
freins imposés à ce mouvement naturel, le corps construit une armure sous formes
d'anneaux qui protègent certes l'individu des dangers externes et internes mais
peuvent aussi l'emprisonner. Ainsi cette armure permet de geler en quelque sorte
l'énergie à certains endroits du corps et surtout retenir par exemple des
émotions et des pulsions socialement non acceptées. L'armure est divisée en
segments selon Reich et ce, de la tête au bassin ; ces anneaux sont composés
d'organes et de groupes musculaires. Reich propose une thérapie pour libérer tous
ces anneaux de haut en bas pour parvenir au potentiel orgasmique optimal : 7
segments soit les anneaux oculaire, oral, du cou, thoracique, diaphragmatique,
abdominal et pelvien. (2)
Marie
Lise Labonté, inspirée certes par Reich mais aussi par les approches
psychocorporelles qui ont contribué à se guérir de son arthrite rhumatoïde, a
développé sa propre approche, la MLC©. Elle a identifié, en lien avec les
segments de Reich, huit cuirasses : soit quatre cuirasses de bases installées
(3) suite à une blessure, agression, crise ou traumatisme dans le développement
normal de chacun soit des couches de défense pour survivre et quatre
autres cuirasses d'identification, celles-ci, dans la recherche de son identité
soit via les parents, divers groupes soit la société en général :
Quatre
cuirasses de base s'installant de l'état de fœtus à l'âge adulte : que l'on
peut revivre plus ou moins fortement et gravement selon les circonstances et
notre degré de libération en cours ou atteint. Ainsi un divorce peut ramener ou
faire intervenir l'une ou toutes les 4 cuirasses suivantes : 1.Fondamentale -
De vie/mort (jusqu' à 2 ans). 2. D'impuissance et désespoir (2-7 ans). 3. Mal
aimé (4-10 ans) 4. Protection (5-21 ans)
Quatre
cuirasses d'indentification plus ou moins contraignantes et limitatives selon nos
fixations et conditionnements et notre incapacité à respecter notre propre nature,
nos besoins, désirs et élans. Ainsi le conditionnement parental ou social peut nous
empêcher de nous réaliser car nos choix sont rejetés par nos proches et amis :
1.Parentale (5-18 ans). 2. D'appartenance (13-21 ans). 3. Narcissique (13 ans et
plus). 4. Sociale (30 ans et plus)
La blessure fondamentale
Ces
cuirasses se sont installées très tôt, même dans la période utérine notamment suite
à une blessure de base, dite fondamentale. Ainsi comme l'animal, le fœtus peut
détecter s'il est bienvenu, aimé ou plutôt rejeté par l'un ou les deux parents ou
abandonné, lorsqu'orphelin ou simplement laissé pour compte. Cette blessure soit
d'abandon, soit de rejet, soit de non reconnaissances, soit de maltraitance ou même
d'humiliation est si douloureuse qu'elle pousse l'individu à la fuir, à l'enterrer
et à se sur-adapter à la réalité pour survivre, être aimé,
ne plus souffrir en construisant un autre moi, un surmoi, une autre personne soit plus acceptable pour tous, soit le contraire. Ainsi un enfant non souhaité qui a déjà enregistré la tristesse ou la colère de la mère enceinte par accident et son système nerveux a réagi pour se protéger et survivre à ce traumatisme…désir de mourir, impuissance et désespoir mais finalement adoptera une cuirasse de protection pour éloigner la douleur de base et éventuellement réagira comme l'animal blessé, soit par la fuite, soit l'attaque mais aussi pour l'humain ou l'animal domestiqué par l'inhibition de l'action, l'écrasement, la soumission (4) etc.. La naissance pourra être difficile et l'enfant compliqué, voire malade cherchera désespérément à se faire aimer à tout prix. Se développeront alors progressivement des pensées, croyances limitatives sur lui-même, sur la vie, sur les autres et des comportements conséquents soit de repli, soit de dépendance, soit encore d'agressivité. S'imbriquent ici les projections parentales (5) présentes très tôt sur l'enfant en quête de son identification (6) (construction du moi) qui complexifieront la réalité, le psychisme et les choix et comportements futurs. Adulte, l'individu deviendra d'autant plus étranger à lui-même pour plaire, être accepté, aimé, reconnu autant de sa famille, de son partenaire amoureux, de son patron que de ses collègues. Ou au contraire il sera plutôt en contre, révolté, rebelle.
Le dragon intérieur (7)
La
blessure de base soit d'abandon ou de rejet par exemple va se tapir dans un recoin
de la psyché, tel le dragon mythique dans sa caverne ou son cachot. Ce dragon est
protégé mais surtout contraint et emprisonné dans sa prison par un gardien
indéfectible, soit notre inconscient. Ce dernier se veut comme un intermédiaire
éclairé entre la bête et le propriétaire du domaine ou du donjon, l'individu. Il
veille jalousement à l'intégrité et la survie physique et à l'équilibre psychique
du seigneur propriétaire mais il sert aussi de courroie de transmission de messages
pour amadouer mais aussi éventuellement libérer la bête et la douleur qu'il
représente. Pour ce faire il parlera via les rêves, le corps mais aussi des
événements récurrents dits signes de jour afin d'éveiller l'individu à sa
problématique fondamentale. Il va l'inciter à respecter davantage sa nature
profonde dont il s'est divorcé pour fuir la douleur profonde que représente le
dragon. Il le pousse à une ou des actions en ce sens jusqu'à l'harceler de plus en
plus fort de ses invitations, sinon de malaises jusqu'à la maladie. Des évènements
extérieurs sous formes de remarques, gestes même fortuits d'autrui seront
interprétés négativement par l'individu mais aussi de pensées, émotions intérieures
vont réveiller et titiller le dragon qui va répondre par le feu de sa bouche et
épouvanter la populace(les diverses parties constituant une personne) environnante
qui le craint à en mourir de terreur. Les manifestations du dragon se font sentir
avec sa cohorte d'émotions, pensées et de sensations physiologiques plus ou moins
intenses et désagréables (7). Ces signes peuvent survenir enfant vers les 3-4 ans,
ado vers les 12-14 et jeune adulte dans le début vingtaine. Souvent ils se ne sont
pas entendus et surviennent par ailleurs des événements répétitifs annonciateurs
des premiers symptômes de la maladie.
Le triangle dramatique (8)
Traumatisé,
sa douleur enfouie dans ses profondeurs, représentée par le dragon mais par
ailleurs oubliée et occultée, la personne ne sait plus ni qui elle est ni ce qui
l'a déjà bouleversé mais en subit les conséquences sans le savoir. Le divorce
de sa propre nature est une de celles-là. Eloigné de sa blessure de base et de la
douleur associée, l'individu
survit avec un surmoi dont il s'accommode tant bien que mal. Il crée ainsi un espace vide entre lui et sa douleur et sa nature et tronque son propre processus d'individuation, axant sa quête d'identité plutôt vers l'extérieur que l'intérieur : d'abord une forte identification parentale nécessairement insatisfaisante, une suivante par l'adhérence excessive à divers groupuscules et éventuellement sociale et ce, de façon fixative. Tout son rapport à l'autre est coloré par sa réaction conditionnée à l'évitement de sa douleur première par une projection dans un rôle prédominant soit de victime, soit de persécuteur, soit encore de sauveur; ce qu'on appelle dans le jargon psychologique, le triangle dramatique ou de projection. (8) Il ne reconnaît alors plus ni ses besoins véritables, ni ses désirs encore moins ses élans. Ses choix et actions sont fortement conditionnés et contraires à son bien-être autant physique que psychique. Comme un animal blessé mais par ailleurs domestiqué, il réagira à l'autre selon ses perceptions tronquées dégagées à travers son prisme déformant. Il choisira alors un mode de réaction privilégié soit de soumission, soit d'agression, soit enfin de sauvetage. Nous reconnaissons tous de ces gens qui vivent et réagissent dans leur vie soit en victime, soit en persécuteur soit en saveur. Pensons à ce scénario classique du conjoint battant sa conjointe et du frère intervenant pour sauver cette dernière. Chacun joue son rôle comme dans une pièce de théâtre mais peut par moment changer de position l'un avec l'autre et surtout avec d'autres relations. Ainsi la conjointe(victime)pourra, en réaction à la maltraitance de son mari persécuter(persécutrice) ses enfants et le conjoint (persécuteur) lui, se soumettre (victime) à son patron (persécuteur) tandis que le frère (sauveur) s'en prendra (persécuteur) à ce dernier. Mais qui plus est, ce triangle vicieux se joue aussi vis-à-vis soi-même ; ainsi chacun peut agir envers lui-même en se persécutant (allez pas de besoin ni de temps de repos non mérité par ailleurs) se plaignant (pauvre de moi, je suis toujours maltraité, rejeté) ou encore en se fuyant (jamais satisfait de soi-même, jamais bien, toujours mieux ailleurs).
Dans
les cas présentés ci-avant, il est évident que Jean (Projet informatique), Marie
(Projet de Chemin de Compostelle) et Annie (Amoureux plus âgé) sont pris dans leur
conditionnement parental, familial ou social. Pourront-ils les dépasser? Par
ailleurs Jacques et Thérèse sont plus dans le registre des cuirasses de base,
notamment le mal aimé. Chacun a construit
sa personnalité et son surmoi et un corps qui reflète la problématique fondamentale et certes avec les blocages et segments plus ou moins cuirassés telle la cage thoracique pour le mal aimé par exemple. Un travail corporel ou sur les croyances fondamentales par l'imagerie et la visualisation pourra être libérateur.
La visualisation et l'imagerie mentale
Depuis
toujours et de toutes les cultures, la capacité d'imaginer ou de faire émerger des
images intérieures ou de se remémorer ses rêves ont été et sont encore utilisés à
différentes fins notamment thérapeutiques, même sportives et ce, de façon plus ou
moins systématique et structurée. Il est donc tout à fait possible de se
servir de la visualisation et de l'imagerie mentale pour apprivoiser, diminuer
voire libérer différentes peurs, angoisses.
La
visualisation, elle, permet de se représenter des objets, des situations, des
relations et des résultats positifs et soutenir autant un processus de créativité,
de réalisation personnelle ou professionnelle que thérapeutique. Ainsi un cancéreux
peut imaginer une armée de soldats qui attaque et élimine les cellules cancéreuses.
Un agoraphobe peut par ailleurs apprivoiser un espace publique ou un ascenseur en y
allant en imagination et se désensibiliser vis-à-vis les malaises et symptômes
désagréables associés. Certes par aileurs un entrepreneur peut, lui, voir se
réaliser son projet d'entreprise en y intégrant au passage les sensations, pensées,
émotions positives reliées.
L'imagerie
mentale, quant à elle, permet de faire émerger des images intérieures soit
conscientes, surtout inconscientes pour élucider, cerner et transformer un thème de
travail autant physique que psychique. Il va de soi que ce processus passe par
différentes étapes dont celles de la détente physique et psychique après bien sûr
avoir bien défini le thème. Ce processus vise à laisser l'inconscient livrer soit
les traumatismes, les conditionnements, les croyances, soit enfin les pensées
relatives au thème. Par exemple une problématique relationnelle ou encore la peur
du noir ou de perdre un être cher sans qu'on y voit de motif apparent
valable. Par la suite ce bouquet d'images et émotions reliées peut être transformé
en une sorte de déclaration ou programmé positif qui, une fois, arrangé peut être
revisité et refait en imagerie par le sujet pour transformer, guérir le
thème ou la problématique choisis.
L'Intégration mémorielle!
Les
cuirasses sont autant physiques, psychiques qu'énergétiques et la MLC© les
touche et les libère peu à peu, parfois inégalement, parfois partiellement mais
certainement éventuellement. Il arrive ainsi que certaines limites doivent être
levées par d'autres moyens complémentaires. Ainsi le sujet peut se trouver bloqué
par une entrave physique, une croyance limitative (conclusion générale ou
conditionnement appris), une mémoire traumatique passée occultée ou ancienne
(karmique) ou encore par une influence parasitaire (émotion, pensée ou présence
étrangères).
Pour
certains blocages précis, des interventions précises ! Souvent il faut
emprunter soit la voie du corps, soit la voie psychique, soit encore la voie
énergétique soit parfois les trois. Ainsi un blocage physique précis et
persistant appelle une série de manœuvres, interventions et massages selon le cas ; l'Harmonisation physique en est du nombre. Une croyance limitative peut commander un travail sur ces croyances par diverses techniques dont celle des Affirmations. Une mémoire occultée ou encore karmique nécessite souvent un travail via l'inconscient pour retracer et guérir le ou les évènements à la source du malaise, de la peur ou de l'angoisse par exemple. L'Intégration mémorielle a permis justement ce travail et généré des résultats positifs concrets dans plusieurs cas. Ainsi un père ne vérifie plus ses verrous à tout instant pour protéger sa famille. L'autre ne s'inquiète plus exagérément des siens, des enfants lorsqu'ils sortent le soir. Une femme a accouché sans problème et ses peurs paralysantes disparues, Enfin il y a aussi celui qui ne se sent plus incommodé par des présences nocives, agressives ; il a fallu ici intervenir avec l'Harmonisation énergétique. Qu'en est-il de cet outil?
L'Harmonisation énergétique!
L'Harmonisation
énergétique permet de lire, nettoyer (déparasiter), redresser, réparer et
équilibrer toute notre structure énergétique (chakras, corps subtils et..);
permettant d'évacuer du même coup tous les agents polluants (pensées, émotions conditionnements surtout étrangers) qui nous habitent. Il arrive en effet souvent que nous portions depuis nombre d'années d'ailleurs des éléments, des présences étrangères nocives qui nous limitent autant qu'ils nous prennent de notre propre énergie; des relations proches, intimes ou professionnelles qui nous nuisent et nous minent peu à peu sans savoir ni pourquoi, ni comment ! L'Harmonisation énergétique permet de les identifier et aussi de les déloger, libérant davantage notre vie personnelle, professionnelle et spirituelle. Mais le plus important ici n'est de savoir, ni de comprendre, c'est de guérir et le résultat fait foi de tout !!
Le Reiki
Le
Reiki est un rituel et un art de millénaire de guérison. Il a été en quelque sorte
redécouvert au 19e s par un moine chrétien japonais, le Dr Usui et transmis à
compter de 1970 en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.
Le
Reiki permet de calmer, détendre, ressourcer, équilibrer mais aussi déloger
tensions autant physiques, émotionnelles que mentales. Le deuxième symbole du
deuxième niveau favorise en particulier un équilibre général de la personne. Le
toucher Reiki permet aussi d'énergiser et harmoniser chaque met, chaque
breuvage mais aussi tout objet, une lettre par exemple, une plante, un animal
et par tout dessus tout être humain. Il sert aussi à nettoyer, harmoniser un lieu,
une pièce notamment avant tout exercice ou rituel spirituel.
Le Coaching personnel et professionnel : un œil et une aide extérieurs privilégiés!
Accompagner,
conseiller, aider celui-ci, celle-là dans l'atteinte des ses projets de vie autant
personnelle que professionnelle est un grand privilège et procure de grandes
satisfactions. Le coach peut aider le coaché à clarifier ses divers besoins
et objectifs personnels et professionnels prioritaires et surtout à réaliser ses
projets reliés soit au niveau : autant matériel que financier, émotionnel que
l'équilibre cœur-corps-esprit, relationnel, de la communication que du savoir être,
agir ou avoir et aussi de sa mission autant personnelle que professionnelle.
Le
coach peut aider le coaché à rester centré sur ses priorités, consolider ses
schèmes de pensée et de comportement les plus appropriés, Il peut aussi faciliter
l'idéation, la validation des stratégies et plans d'action. Il peut permettre
de développer une plus grande justesse autant dans la compréhension, l'intention,
l'effort, que la concentration mais aussi dans le propos, l'action et la
satisfaction de ses besoins prioritaires, des siens et de ses clients.
Conclusion
Notre
vie ou
notre passage sur terre est unique et important pour nous mais aussi pour les autres. Si nous savions le temps qui nous reste; si nous savions notre fin arriver dans peu de temps, que changerions-nous dans notre vie? Que ferions-nous de nos rêves, nos projets de vie personnelle et professionnelle? Je vous souhaite de prendre les moyens pour réussir au mieux votre vie !
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