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Le
vampirisme, mythe ou véridique? le mot vampire n'apparaît qu'au XV11e siècle et se
généralise au XV111e.
La
diffusion du mot et du mythe du vampire correspond à la fin des procès de
sorcellerie qui ont caractérisé la grande "chasse aux sorcières".
A
l'époque, on considérait les vampires comme les plus redoutables des revenants ces
êtres que l'on disait sortir de leur sépulture la nuit pour prélever une certaine
quantité de sang frais aux humains endormis, de préférence à leurs proches et à des
êtres jeunes. La victime avait une chance de survie si elle prenait
conscience de son état et en parlait à ses proches. Sinon, au bout d'un
certain temps, si le phénomène se poursuivait, elle mourait d'épuisement et de
faiblesse. Enterrée, elle devenait vampire à son tour par le mélange de son sang
avec celui de son agresseur. Et ainsi la famille des vampires s'agrandissait.
La
légende s'est surtout incarnée autour du roman de Bram Stoker, ``Le comte
Dracula``, quelque soit son vrai nom, il était un aristocrate maudit, à la fois
mort et non mort, bénéficiant du soutient des grandes puissances infernales, qui
sévit sur le monde à partir de sa tombe située dans les Carpates, et qui ne doit
son étrange survie qu'au sang dont il se délecte après avoir fait, de ses canines
acérées, deux blessures au cou de ses victimes, généralement de très belles jeunes
filles innocentes, lesquelles dépériront bientôt, mourront de faiblesses, et après
leur ``mort``, deviendront à leur tour des vampires assoiffés de sang humain.
On
pourrait ajouter que, même si dans la légende, le vampire mord souvent des humains,
il peut aussi se nourrir de sang animal. Trouver et boire du sang est sa seule
raison de "vivre" car il n'a aucun salut à espérer. En effet la
malédiction dont il est victime ne peut s'achever que dans la mort.
La
croyance des vampires est très ancienne et il semble que certains textes des
Écritures judéo-chrétiennes y fassent allusion, dont certains versets des Psaumes
de David :
"
Sauve-moi des êtres de sang, qui sont aux aguets pour m'ôter la vie… ils reviennent
chaque soir, ils hurlent comme des chiens…" (59,3-6)
"Ils
font le tour de la ville, de leur bouche ils font jaillir la mort, et des glaives
sont sur leurs lèvres…"
Les
métamorphoses du vampire sont innombrables. Beau ténébreux au regard brûlant, il
est aussi entité spirituelle bonne ou mauvaise, mais généralement maléfique et
démoniaque. On prétend que le mort-vivant a le pouvoir d'apparaître, quand il le
veut, sous la forme d'une chauve-souris, mammifère volant, et de toute façon lié
aux mystères et aux fantasmes de la nuit.
Les
attributs qu'on confère aux vampires atteint toujours l'héroïsme. Leur force
physique, leur dextérité mentale et leur sens très développé les placent au-dessus
des simples mortels, ils peuvent voler, changer de forme, contrôler l'esprit des
hommes et des animaux ou faire se lever le brouillard.
Les
pouvoirs des vampires est hors du commun des mortels, il peut apparaître où il
veut, quand il le veut et sous la forme de son choix.
Il
peut se rendre maître des éléments : les tempêtes, le brouillard, le tonnerre,
et se faire obéir par des créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la
chauve-souris, le renard et le loup.
Ses
faiblesses sont qu'il ne peut pénétrer la première fois dans une maison sans y
avoir été invité par l'un des habitants, il ne doit en aucun cas absorber une autre
nourriture que le sang, ses pouvoirs cessent dès les premières lueurs de l'aube.
Une
branche de rosier sauvage sur son cercueil, l'empêche d'en sortir. L'ail, une
croix ou une hostie consacrée lui ôtent tout pouvoir. La cérémonie d'exorcisme lui
donne le repos éternel. Un pieu en érable ou en frêne enfoncé dans le cœur du
vampire durant le jour lorsqu'il est dans son cercueil
est presque toujours efficace pour l'éliminé définitivement.
Peut
importe les croyances, le vampirisme sera toujours un mystère, est-ce un mythe,
ou véridique, pour moi je crois à certaines légendes, et le vampirisme en est une, une partie vérédique et une autre imaginaire.
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