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Paradis
Terrestre, du Persan ``pairi daiza ``signifiant jardin clôturé, (paradiso ou
paradeiso en vieux-perse), et le Sanskrit ``pardis`` ou jardin d'Éden est un
concept important présenté au début de la Bible, dans le livre de la Genèse. Il a
donc un sens particulier pour les religions chrétiennes, et juives. Dans un sens
plus élargi, le concept de paradis est présent dans presque toutes les religions.
Il représente souvent le lieu final où les hommes seront récompensés de leur bon
comportement.
Le Paradis Terrestre de la Bible a-t-il réellement existé?
Et si il à vraiment existé, où était-il ?
Que
de questionnements
à ce sujet, mais nos contemporains pensent eux, que le récit de la Genèse est une pieuse légende, semblable à beaucoup d'autres et d'autant plus, qu'il y a eu tant de ``paradis terrestres`` à travers les âges, qu'un paradis de plus ou de moins ne changerait rien à l'affaire.
Mais ce n'est pas l'avis des générations qui nous ont précédés.
Du
XIIe au XVIe siècle, la chrétienté se passionna pour ces recherches. Elle ne
doutait pas qu'on pût retrouver le jardin d'Eden.
Les
croisades venaient de révéler l'Orient aux peuples d'Occident, d'autre part, avec
la fin des invasions mongoles, les voies de communications vers l'Inde et la
Chine s'ouvraient à travers le continent à un trafic chaque jour plus intense.
C'est
pourquoi, dès le XIIIe siècle, de nombreux voyageurs chrétiens qui reviennent
d'Asie évoquent l'énigme du paradis terrestre et cherchent à découvrir son
emplacement exact.
Mais
ce fut à partir de 1165 qu'il y eu plusieurs personnages qui croyaient fermement
que le paradis terrestre se situait à telle et telle endroit.
Prêtre
Jean, mythique roi de l'Inde, affirmait que le paradis était situé à trois jours de
route de son royaume.
Plus
tard, Christophe Colomb
lui-même s'intéresse à la question, quand il eut découvert l'embouchure de l'Orénoque, il affirma que ce fleuve immense devait sortir du paradis terrestre.
De
nos jours, en dépit d'un scepticisme quasi universel, il y eut des savants forts
distingués et d'éminents chercheurs pour s'efforcer de découvrir quels faits réels
pouvaient être à l'origine du récit biblique touchant le paradis terrestre.
Ainsi
en 1924, un certain Franz von Wendrin soutint que le paradis se serait trouvé… aux
confins du Mecklembourg et de la Poméranie! La petite ville de
Demmin
en aurait été le centre et les Hébreux en auraient été chassés par les Germains.
De
toutes les hypothèses relatives à l'emplacement du paradis terrestre (une
centaine environ) il faut signaler celle de l'orientaliste Albert Hermann, qui
pensait trouver le paradis dans l'Hadramaout arabique, pays des boswellies ou
arbres à encens.
Mais
une des plus intéressantes, semble être celle de l'Anglais sir William Willcox, il
s'efforçait de rendre à la Mésopotamie son antique fertilité en la dotant d'un
ingénieux système d'irrigation, il connaissait admirablement ce pays. Il essaya de
dégager le contenu technique de plusieurs récits bibliques : le paradis
terrestre, Adam et Ève, Caïn et Abel, Noé et le déluge, et l'essentiel de son
argumentation fut puisé dans les données de l'hydrographie locale.
Avec
un luxe étonnant de détails, Willcox affirma qu'il avait découvert l'emplacement du
paradis, ce dernier s'étendrait au nord de la région du Tigre et l'Euphrate ou
tendent à se rejoindre, non loin de deux agglomérations, Hit et Anah, au nord-ouest
de Bagdad. C'est là, qu'il faut chercher le beau jardin d'Eden dont parle la Bible
(le mot ``paradis ``qui viendrait du Perse `` pardes``, ``parc``).
Certes,
l'hypothèse de Willcox demeure invérifiable, mais rien de décisif ne peut lui être
opposé.
Que nous dis la Bible sur les quatre fleuves du paradis?
` Un
fleuve sortait d'Éden pour arroser le jardin et de là il se divisait en quatre
bras. Le nom du premier est
Pishôn;
c'est celui qui entoure tout le pays de Havila où se trouve l'or. Le deuxième est
Gihôn, c'est celui qui entoure tout le pays de Kush. Le troisième est Hiddékel,
c'est celui qui coule à l'orient de l'Assyrie, Le quatrième, c'est le Phrat. `` Le
Phrat, c'est l'Euphrate, nul n'en a jamais douté, mais les trois autres
dénominations bibliques ont donné lieu aux hypothèses les plus diverses, souvent
contradictoires.
Certains
savants chercheurs s'avancent pour dire que le Pishôn se situait autrefois dans le
pays de Nedjed, en Arabie, certains pensent que le Pishôn n'est autre que le Gange,
le Hiddékel serait le Tigre, le Gihôn, le Nil, et évidemment le Phrat, l'Euphrate.
Allons-nous
découvrir un jour où se trouve cet Eden ? Là est la question… mais une chose qui
est certaine, c'est que tout le monde rêvent un jour de se retrouvé dans un jardin
enchanteur tel que le Paradis Terrestre.
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