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Écrire
nos rêves, c'est écrire notre journal personnel, notre autobiographie. C'est une
thérapie en soi, une découverte de nos forces mais aussi de nos
préoccupations. Noter nos rêves, c'est
nourrir notre âme. Le rêve est notre meilleur ami, notre confident, notre protecteur, notre conseiller. Il ne nous viendrait jamais à l'idée d'ignorer notre meilleur ami, de lui tourner le dos, en oubliant qu'il existe.
Prendre
le temps de noter ses rêves c'est prendre soin de soi. Il est possible d'apprendre
à se souvenir de ces images oniriques, de les enregistrer et de cultiver dans notre
vie diurne les cadeaux que nous avons reçus la nuit.
L'utilisation d'un journal de rêves
Tenir
un journal de rêves nous permet d'identifier entre autres les rêves récurrents. Le
même rêve se répète lorsque nous n'avons pas résolu un problème qui nous tracasse,
une question restée sans réponse, une attitude à changer. Cela nous permet aussi de
reconnaître les rêves compensateurs, prophétiques et télépathiques. C'est une aide
précieuse pour notre évolution. Nous ne comprenons pas toujours le message au
moment où nous le notons, car le sens profond du rêve nous apparaît parfois à la
relecture, quelques semaines plus tard. Il est donc très important de consigner nos
rêves le plus tôt possible, car aussi puissante que puisse être une image à notre
réveil, il y a de fortes chances pour qu'elle sombre dans l'oubli après quelques
heures. Je relie mes rêves mensuellement et je constate avec surprise que si je
n'avais pas pris le temps de les écrire, j'aurais oublié la majorité d'entre eux.
Il y
en a qui préfèrent enregistrer leurs rêves sur une bande magnétique au réveil pour
les noter par la suite. D'autres écrivent les éléments principaux de leurs rêves au
fur et à mesure sur un papier et les transcrivent ensuite dans leur journal. Peu
importe la manière dont on s'y prend, il est primordial de consigner tous les
éléments dont on se rappelle.
Noter
ses rêves c'est établir avec eux toutes sortes de relations passionnantes.
Certaines personnes appartiennent à la catégorie des « gros rêveurs » qui
se rappellent facilement et fréquemment de leurs rêves. Les autres pourraient être
qualifiées de « petits rêveurs ». Certains chercheurs affirment que les
petits rêveurs auraient généralement tendance à nier leurs expériences
psychologiques importantes.
Ils seraient des personnes conformistes ayant confiance en elles, mais peu conscientes d'elles-mêmes, et sur la défensive. Les gros rêveurs sont plus anxieux et moins sûrs d'eux mais se connaissent mieux. Leur imagination visuelle étant plus grande, ils l'utiliseraient davantage et plus efficacement dans le but de faciliter le rappel de leurs rêves.
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