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Être célibataire… ou bien choisir d'être mère… quelle galère…
Ce film aurait tout aussi bien pu s'appeler :
Si je pouvais recommencer ma vie.
Ou encore, ça aurait pu être :
Le gazon paraît toujours plus vert chez le voisin etc etc.
Ce
que j'ai beaucoup aimé dans ce film, c'est qu'il établi une foule de parallèle
entre la célibataire et la mère de famille.
Au
départ, notre célibataire est catapultée dans le monde le son double qui est mère
de famille molle, effacée et peu sûre d'elle-même qui s'est tellement oubliée au
fil des années qu'elle a fini complètement par ne plus du tout savoir qui elle
était vraiment.
À
cette étape du film, la célibataire se trouve suffisamment perdue pour que sa
famille ne remarque pas beaucoup de différence entre les deux personnalités.
Nous
comprenons facilement le désarroi de notre célibataire visiblement dépassée (et
pour cause) par ces nouveaux événements impliquant des responsabilités pour
lesquelles elle n'avait jamais été préparée au par avant.
Elle
alla rencontrer la patronne de la maison d'édition qui employait de temps à autre
les services de son double afin d'écrire des articles dès plus banals, conformes à
leurs attentes mais si éloigné de véritable talent.
Elle
essayait bien de prendre la relève mais éprouve passablement de difficulté parce
qu'elle réalisait de plus ne plus intuitivement que cela ne lui ressemble pas.
Le
passage dans l'ascenseur où les deux secrétaires examinent de façon hautaine le
linge démodé qu'elle porte et qui la rejette en la bousculant suffisamment pour lui
faire échapper ses documents finit par lui faire totalement prendre conscience de
cet inconfort grandissant.
Elle
finit même par réaliser que son double, cette mère de famille qui avait écrit de
tels articles insipides par rapport aux vraies choses de la vie, n'avait sûrement
jamais due s'affirmer suffisamment pour parvenir à démontrer son réel potentiel.
Plus
loin dans le film, la célibataire eu le courage d'envoyer promener cette éditrice
en CHOISISSANT de restée unie à ses véritables principes.
Ce
geste, la mère de famille n'aurait jamais eu le courage de le faire parce qu'elle
essayait trop d'être ce que tout le monde attendait d'elle plutôt que d'être
véritablement elle-même.
Tout
au contraire la célibataire elle au fil de sa vie avait appris à suffisamment
S'AFFIRMER pour prendre SA vraie place dans SA vie.
À
cet égard, on comprend tout de suite la position d'une mère de famille habituée à
tellement s'oublier dans le budget familial que même ses besoins de posséder de
beaux vêtements furent relégués bien loin. On est aussi conscient que cet avantage
inexistant aurait pourtant pu contribuer à l'aider à dégager une certaine assurance.
Cette
mère avait fini par passer ses frustrations dans les sucreries qui l'avaient comme
ses grossesses répétées poussées à grossir et qui par le rejet d'elle-même ne
voyait même plus l'intérêt d'être attirante ou séduisante.
C'est
cette PERCEPTION négative d'elle-même qui l'avait amenée à laisser son garçon le
plus vieux l'injurier ou la dénigrer en la traitant de patate etc.
C'est
toujours cette même PERCEPTION médiocre d'elle qui la poussait à transposer tout
son amour sur son dernier-né au point de ne rien faire pour qu'il s'efforce de
devenir propre lorsqu'il va aux toilettes.
Au
contraire, la dépendance de ce dernier lui donnait le sentiment d'être
indispensable à au moins un petit être sur cette terre.
C'est
finalement aussi pour cette raison que ce bébé fut le seul à réaliser qu'il n'avait
pas la bonne maman puisque la célibataire elle, tout au contraire le poussait à se
débrouiller comme un grand et à s'affranchir d'elle.
Cet
enfant roi réalisa très perplexe qu'il avait perdu sa place privilégier lorsque la
célibataire étreigna d'un baiser enflammé son père juste avant son départ pour la
journée.
C'est
bien pour cela que le bébé n'était pas dupe, il savait qu'on lui avait chiper sa
vraie maman, celle qui voyait en lui son unique raison d'être et qui l'avait
toujours placé au centre de tout son univers à elle.
Oui,
c'est ainsi que la mère de famille n'ayant conservé AUCUNE estime d'elle-même avait
fini par accepté le comportement blasé du conjoint qui agissait depuis longtemps
sans se remettre en cause du moins jusqu'à l'arrivé de cette célibataire dans la
peau de son épouse.
Celui-ci,
ne faisait plus vraiment attention à cette épouse qui avait choisi d'être plus une
mère qu'une amante.
Celle-ci
de son côté avait tellement arrêté de faire attention à elle-même qu'on devine
facilement qu'elle se soit désintéresser des relations sexuelles avec son conjoint
au point de s'être choisi un amant médiocre dont n'aurait pourtant jamais voulu son
double célibataire.
Pourquoi,
parce que cette mère avait fini par avoir une si piètre opinion d'elle-même qu'elle
ne réalisait même plus qu'elle pouvait MERITER mieux que cela.
Le
conjoint à son tour l'avait tellement prise pour acquise qu'il ne faisait plus
attention à elle au point de préférer lire au lit plutôt que de lui faire l'amour.
Il
finissait même par trouver tout à fait normal de se limiter à amener sa femme dans
un party d'amis(es) pour célébrer son anniversaire sans même avoir trouvé le temps
de lui acheter un cadeau.
Aussi
étant habitué à cette ancienne routine dénudée de plaisir, il était peu disposé à
répondre à la demande de son épouse de pouvoir se retrouver dans les décors
d'autres fois qui puissent leur rappeler l'époque où ils étaient follement tombés
amoureuse l'un de l'autre.
Il
avait prit l'habitude d'oublier ses besoins puisqu'il suffisait qu'il invoque comme
excuse le coût de la gardienne pour qu'il obtienne le dernier mot, en justifiant
ainsi qu'elle ne valait pas un tel lux, (exact reflet au fond de ce qu'elle pensait
d'elle-même).
Donc,
notre célibataire dans cette nouvelle peau d'une mère avait compris qu'il lui
fallait tout rattraper en commençant par la passion de son conjoint.
Mais
pour y parvenir, elle devait avant toute chose CHOISIR de s'affirmer et D'ÊTRE
VÉRITABLEMENT ELLE-MÊME BIEN CONNECTÉ SUR SA PROPRE IDENTITÉ. En somme évité de
devenir ce que son double était devenu.
Et
c'est justement ce qui est devenu le plus intéressant dans ce film. Chaque femme en
visionnant cela pouvait facilement se sentir concerner, pouvait facilement
s'identifier à cette célibataire qui comprenait qu'elle était LA SEULE À DEVOIR
CHOISIR D'ÊTRE DIFFÉRENTE DE L'AUTRE ASPECT QU'ELLE NE VOULAIT PAS DEVENIR.
C'est
ainsi que graduellement, la personnalité de la célibataire CHOISI DE NE PAS RESTER
DANS LA PEAU DE LA MÈRE DE FAMILLE qui avait fini par oublié sa véritable
personnalité.
Elle
refusait de répéter ce modèle peut enviable d'une femme qui avait fini par devenir
totalement soumise, effacée, dépendante du bon vouloir de son conjoint, résignée à
accepter cette totale perte d'identité.
La
célibataire a donc repris graduellement le dessus tout d'abord en n'autorisant plus
son garçon le plus vieux à la dénigrer.
Puis
en s'intéressant à son adolescente mais sans chercher à lui transposer ses propres
peurs de femme (comme avait du le faire son double) face à ce que pouvait réserver
la vie à sa fille.
Et
finalement en se donnant surtout le droit d'exprimer sa colère lorsque son époux
adoptait une attitude paternaliste de droit de décision sur l'achat d'un futur
ordinateur.
Elle
n'acceptait plus qu'il voit son travail à elle comme négligeable puisqu'elle était
aussi compétente que son conjoint.
La célibataire possédait cette certitude contrairement à son double.
Elle
était convaincue d'avoir parfaitement droit de posséder un matériel informatique
plus décent et il n'était pas question qu'il ai le choix d'agir en Dieu décideur en
regard de ses besoins fondamentaux à elle.
Le
mari était déconcerté, il avait soudainement après toutes ces années, bel et bien à
faire avec une femme qui s'affirmait et qui était si différente du double auquel il
s'était habitué.
Mais,
en même temps il réalisait que si cette femme remplie d'assurance était aussi une
femme passionnée sexuellement qui le désirait et qui lui donnait le goût de revenir
du travail avec un bouquet de roses alors, c'est sûrement que CETTE FEMME LÀ,
MÉRITAIT VRAIMENT qu'on refasse sa conquête.
Il
comprenait cette fois, plus que jamais au par avant qu'il ne voulait surtout pas
prendre le risque de la reperdre à nouveau.
Donc,
lorsque la célibataire décida de S'AFFIRMER et bien loin de perdre quoi que ce
soit, elle avait TOUT a gagner.
En
somme, on pourrait dire que le moral de ce film est que le MÊME homme peut devenir
soit odieux, égoïsme, contrôlant, paternaliste, suffisant ou tout au contraire
doux, tendre, affectueux, respectueux, admiratif et passionnément amoureux.
La
seule vraie différence existant entre ces deux comportements opposés DÉPENDRA
PRINCIPALEMENT DU COURAGE QU'AURA SA FEMME DE S'AFFIRMER OU AU CONTRAIRE DE NE
CONSERVER QU'UNE OPINION DÉVALORISANTE D'ELLE-MÊME.
Finalement,
le plus important est de comprendre que ce qu'il lui fallait surtout éviter de
perdre c'était son bien le plus précieux, soit L'ESTIME D'ELLE-MÊME, en comprenant
VÉRITABLEMENT ce qu'elle valait au plus profond d'elle.
Ainsi,
le message de ce film nous révélait qu'il ne sert absolument à rien de rêver du
prince charmant, si vous n'avez pas vous-même décidé D'ÊTRE cette précieuse
princesse qui s'affirme et qui MÉRITE qu'on se batte pour faire votre conquête.
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